Elia PAGLIARINO

  • BALISE AUROVILLE 1 face Elia Pagliarino
  • BALISE FES elia pagliarino
  • BALISE SENLAC HILL elia pagliarino
  • Spécimen 7
  • Spécimen 22 (Ours à Colerette de Whistler) – 29 x 46 x 6 cm
  • THEATRE IX (Blanche)
  • Amore à mort
  • Féline – 30 x 40 cm
  • Homme fleur
  • L’Ange Déchu – 11 x 20 cm
  • Nouvelle vénus Anadyomène – 30 x 40 cm
  • Reine des gobes gobe-mouches des forêts bavaroises – 42 x 52 cm
  • Spécimen 8 (Petit Camelopardalis) – 29 x 46 x 5 cm

Elia est née en 1967, elle vit et travaille actuellement dans l’Aude.

Née à la croisée d’ancêtres catalans et italiens, Elia Pagliarino partage son enfance avec les résidents handicapés de l’établissement où ses parents travaillent.

C’est certainement à partir de cet environnement, où l’irrationnel invite facilement à l’imaginaire, que s’est construit le socle de ses réflexions sur les apparences, les notions de normes et d’identité et la fonction des corps.

Elia Pagliarino nous invite à la découverte de son univers à travers différentes séries  qu’elle nous présentes ci dessous :

LES ESPECES EN VOIE D’APPARITION, l’utopie du vivant

Collection anthropologique de nouveaux Spécimens issus de croisements et d'inspirations humaines, animales, végétales, minérales et technologiques. Comme une revanche sur  l'extinction accélérée de nombreuses espèces, ces espèces là ont emprunté attributs et fonctions à d'autres espèces pour mieux s'adapter à leur environnement, avec fantaisie, logique et poésie.

(Spécimens localisés géographiquement avec descriptions des particularités)

LES BALISES, céramiques témoins d’une mémoire collective

Ces céramiques recensent des histoires individuelles ou collectives inscrites dans le passé de nos civilisations ou en cours d'extinction.

Ces petites histoires témoignent de la Grande Histoire et tendent un fil invisible entre les pays et les civilisations.

De la Patagonie à Okinawa, de Manhattan au Pakistan, de l'Afrique Centrale à l'Islande,  l'histoire continue en faisant éclore régulièrement de nouvelles Balises (chaque Balise renferme un texte retraçant son histoire).

LES CONTES SAUVAGES

Le bestiaire humain d’Elia Pagliarino est d’une exubérance rigoureuse exubérant dans son  imaginaire débridé et poétique, rigoureux dans l’emploi exigeant de la plume qui croise le trait à la manière des gravures anciennes du XIX ème siècle.

Au prix d’une boulimie délirante du trait, l’artiste fait naître du tréfonds de ses rêves  éveillés un monde hors normes où hommes et bêtes adoptent des postures chorégraphiées et s’imposent au visiteur pour abattre les catégorisations.

« Il ne faut pas avoir peur des ambiguïtés, nous devons encourager les différences », nous dit l’oeuvre d’Elia Pagliarino Les cultures de l’identité du genre, des origines sont en perpétuels changements car notre monde est en perpétuel mouvement.

« Bien sûr, mes détournements étranges extrapolent l’idée de l’hybridation, mais si j’en  use, c’est pour travailler l’esthétique de la métamorphose, pour réveiller autant notre émerveillement enfantin que nos inquiétudes contemporaines. Les Contes Sauvages portent en eux la fantaisie des contes populaires, mais ils s’inspirent aussi d’un présent  expérimental, celui des recherches sur la génétique et le transhumanisme ».

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